ATELIER THIOLLIERE Restauration et Conservation de Livres,
Archives et Documents Graphiques - Reliure - Dorure

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Conservation restauration de documents techniques liés à la haute couture

Collection d’études et d’empreintes textiles du milieu du 20° siècle (propriété d’un musée)

Détail d’une étude textile réalisée à la gouache

Détail d’une étude textile réalisée à la gouache


Jusqu’à la fin des années 1980, la création d’un tissu pour la haute couture française était le fruit d’un travail par étapes, qui, depuis la conception graphique, jusqu’à la production du tissu, faisait intervenir un grand nombre d’artistes, d’artisans et de petits ateliers très spécialisés, souvent situés dans des lieux fort éloignés.

Empreintes textiles de grand format sur papier buvard

Empreintes textiles de grand format sur papier buvard

De façon traditionnelle, la conception et les études graphiques étaient effectuées à Paris par des créateurs de dessins sur textile utilisant les outils traditionnels des arts graphiques : papier, crayon, gouache, encre…. (citons par exemple Suzanne Kientz). Les études passaient ensuite à une phase de pré – production et donnaient lieu à la fabrication de maquettes, proches de l’aspect final, réalisées souvent en sérigraphie sur des feuilles de buvard de grandes dimensions : les impressions textiles. La pré-production et la fabrication du tissu étaient effectuées en province, assez souvent dans les départements de La Loire et du Rhône.

Les études et les empreintes textiles sont des documents de travail et non des œuvres d’art ; ils portent le témoignage de la multiplicité des étapes et des acteurs de la création (donneurs d’ordre, stylistes, imprimeurs, entreprises du secteur textile…). Les plis, les déchirures, les échantillons divers fixés par de la colle ou des épingles, l’aspect défraîchi ou terni de ces documents et l’abondance de mentions manuscrites sont paradoxalement des marques d’authenticité.

Le recours à un restaurateur était dicté par la préparation d’une exposition ainsi que par le constat de fragilité ou d’empoussièrement de certains documents. Une des difficultés dans la définition du projet de restauration tenait à une certaine méconnaissance de l’intégralité des processus de l’élaboration de ces documents qui a conduit à définir des interventions limitées et mesurées, majoritairement des interventions de nettoyage et de consolidation, pour garder intact le potentiel d’informations à caractère archéologique.
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